Auteur: Fred Amberson (raulendymion2@wanadoo.fr)
Date: Mon Dec 18 2000 - 12:32:51 CET
>euh, certes... tu voudrais développer?
euh, non je préfère pas pour l'instant...
à toi d'inférer pourquoi... :-)
>je comprends pas bien ton enchainement logique : on a toutes les
>chances de retomber sur planck DONC tu t'arrêtes???? :-DDDDDDD
>je suis sûr qu'à terme, même les non-physiciens seraient capables de
>capter ce que je dis... à défaut des physiciens... ;-)
à terme... et si on se fait pas trop taper dessus :-)))
>mmmhhh, facile, en prenant un exemple(je ne me mouille pas, tu le
>cites plus tard, comme quoi, même si j'ai eu l'idée avant, tu ne peux
>t'en prendre qu'à toi!!) la vitesse de la lumière est la vitesse
>'infinie' selon la relativité(je suis sûr qu'une petite modif de la
>théorie pourrait effectivement allouer à la lumière une vitesse
>infinie, avec d'autres modifs, mais bref...) et proche de
>l'infiniment rapide voudrait donc dire proche de c, ce qu'en
>physicien je traduis par une fraction de c(disons de 1/20 à 1...) en
>regardant les effets relativiste... :-)
j'aurais plutôt pensé à une base de voisinages de l'infini. Mais comme
c'est tout intervalle de la forme ]A, + infini[, A quelconque... ça
apporte pas grand chose.
(ou alors comme disait Schwartz a propos des maths du 18° siècle: pour
démontrer un théorème portant sur les entiers, ils le démontraient
pour n=19, puis ils faisaient tendre 19 vers l'infini !!!")
sinon pour le temps en ombre on pourrait considérer que plus on
s'éloigne d'ambre, plus le temps s'écoule rapidement, et passer un
certain point (Ygg ?) le temps s'écoule aléatoirement, avec une
"région" transitoire, où l'écoulement est turbulent, avec doublement
des périodes... euh, je m'égare.
Fred
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