Auteur: Quisar (quisar@club-internet.fr)
Date: Sun Dec 07 1997 - 18:51:13 CET
Salut à tous,
>Euuuuuuuuuuuuhhhhhhhhh déslolé de toujours tenir le rôle du Candide, mes
>études étant à l'opposé des sciences exactes, je ne comprends rien à votre
>discussion... et pourtant j'aimerais bien... si quelqu'un veut bien
>m'expliquer siouplait.......
>Merci
>
>Arslan
Bon alors petit cour de Math dans la limite de mes faibles connaissances...
>>Ben oui, parce que j'ai oublié l'argument massue: en termes de maths,
>>j'ai parlé de transitivité, voici maintenant (tremblez, mortels :-) la
>>réflexivité.
La réflexivité d'une propriété est la propriété suivante :
Si on a une relation qui est reflexive, alors A en relation avec B
entraine B en relation avec A.
Exemple: l'égalité est refléxive car si A=B alors B=A. En revanche le la
stricte supériorité n'est pas refléxive car A>B n'entraine pas B>A
>>Si A possède un objet X qui se projette en X' dans une ombre B, et que
>>l'ombre B possède un objet Y qui se projette en Y' dans A, quelle Ombre
>>est à l'origine d'une zone: A ou B ? combinez ça à la transitivité et vous
>>obtiendrez de beaux paradoxes si vous n'avez pas de moyen de définir
>>précisément ce qu'est une zone.
Ce que veux donc dire Phillipe (si j'ai bien compris...) c'est donc que du
fait que la propriété de projetter une ombre est réflexive (en effet
comment déterminer quelle ombre projette sur quel autre? la symétrie fait
que c'est indifférent...) tu trouves que n'importe quelle ombre se retrouve
être le centre de la zone que tu as décris, et tu arrives donc rapidement à
englober tout l'univers de proche en proche...
>>Bref tu crée un méta-espace de dimension p (où p est le nombre de critères).
>>Seulement, le problème, c'est que des critères il y en a des tas et des tas
>>(je suis à peu près le seul à en avoir enuméré, et je pense qu'il y en a
bien d'autres).
>>Et que tu pourrais à la limite créer des "zones dans ce méta-espace en
>>définissant des limites sur ces critères: du genre les ombres du côté
>>d'Ambre on un indice positif sur la dimension Cours-Ambre,...
Pour essayer de définir un "méta-espace" de dimension p, on va commencer
par fixer p=3. Dans ces conditions l'espace est tout simplement celui que
l'on connait... Pour connaitre la position d'un point dans cette espace il
suffit de 3 coordonnée: x,y,z. On peut maintenant passer à 4 dimensions en
ajoutant le temps... Pour fixer un évenement dans "l'univers" il faut
connaitre sa position et sa date, donc x,y,z pour la position et t pour le
temps... On a donc 4 paramêtres... Un espace à p dimensions sera donc
défini par p paramêtres... Ainsi une ombre sera défini par p paramêtres qui
chacun définira la "quantité" d'une certaine propriété comme la
technologie, la magie etc...
Mais personnelement je ne pense pas que la dimension de cette espace peut
être fini, elle doit être à mon avis au moins dénombrable (en bijection
avec les entiers naturelles... C'est à dire "le plus petit infini"
existant....)
>>La difficulté, c'est que pour définir une zone, tu es obligé de définir
des limites
>>sur tous les critères, ou alors tu botiens une zone en forme
>>d'hyper-cylindre, ce qui n'est pas très facile à concevoir.
Hyper-cube plutôt, non? Enfin ca n'a aucune importance...Une hyper-volume
est l'équivalent d'un volume en 3 dimensions... Par exemple tu définis un
cube dans un espace en 3 dimensions en disant que c'est l'ensemble des
points M définis par x,y,z tels que x0<x<x0+a, y0<y<y0+b, z0<z<z0+c. De
même tu définirais une zone en donnant une fourchette dans laquelle devrait
se trouver les paramêtres définissant les ombre en faisant parti, et tu
obtiens un hyper-volume...
>>Et là où ca devient vraiment très dur à utiliser, c'est quant tu
comprends que,
>>pour un voyageur, il est impossible de prendre en compte tous ces critères.
>>Il se dépalce donc forcément dans une "coup" certes multidimensionnelle
>>de valeur n, mais avec n (très) inférieur à p.
>>
>>Les zones que tu as donc défini ne servent donc à rien au voyageur...
>>
>>Philippe
Alors là, je ne suis même pas sur d'avoir tout compris... En gros l'espace
ayant tellement de dimension, tu ne peux pas changer tout les
caractéristiques en même temps, et tu n'en change qu'un nombre très petit
devant le nombre de caractéristiques existantes...
En espérant avoir éclairer ta lanterne, mais je ne suis pas sûr d'avoir
été très clair...
PS: Philippe, maintenant qu'on a un espace ayant une structure d'espace
vectoriel, et une fonction descente en enfer, on a plus qu'à trouver une
base diagonalisante pour faciliter l'écriture de la matrice ;-)
A+
Quisar
quisar@mail.dotcom.fr (Pensez à mettre à jour l'e-mail car il a changé)
http://www.mygale.org/~quisar/
"Si les yeux pouvaient tuer et enfanter, les rues seraient pleines de
cadavres et de femmes grosses" Valery
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