Auteur: laurent lippa (laurentlippa@hotmail.fr)
Date: Thu Mar 08 2007 - 15:41:15 CET
Pour ceux qui n'auraient pas dans leur bibliothèque le Complete Amber
Sourcebook de Théodore Krulik voici la traduction de la notice Osric et
Finndo:
Les deux fils les plus âgés connus pour avoir été à un stade avancé de son
règne un problème pour le Roi Oberon.
Ils moururent il y a longtemps lors d’une guerre contre des êtres venant
d’Ombre montés sur des wyverns ailées et qui portèrent des attaques aux
frontières d’Ambre.
De ceux qui vivent encore en Ambre aujourd’hui, seuls Lord Benedict et le
sorcier dément Dworkin se souviennent des frères Osric et Finndo. Pour
raisons personnelles, Benedict se refuse à éclaircir l’histoire de ses deux
aînés.
Ces quelques faits bruts restent dans les archives officielles gardées par
des scribes anonymes ayant écrits plusieurs siècles après les morts de
Finndo et Osric :
« Finndo est le premier-né de Cymnéa de Karm et d’Oberon d’Ambre. Osric est
le nom de leur second fils né plusieurs années plus tard…Osric et Finndo
continuent à habiter au Palais et à conserver leurs droits en tant que
princes du royaume, bien que leur mère ait été bannie…Lady Géa, la sœur de
Cymnéa, est forcée de se suicider par son oncle, le Roi Lasli de Karm. Le
Prince Osric proclame une vendetta ; il tue deux fils de Lasli et un fidèle
conseiller avant d’être fait prisonnier. Oberon fait valoir son droit de
justice ; il trouve dans les anciennes coutumes des droits autorisant un
combat personnel dans de telles circonstances et innocente Osric de tout
méfait…Oberon ordonne à ses deux fils aînés de se rendre sur le front Nord
au moment le plus acharné des batailles contre les Hommes Tachetés de
Gahmery…Osric et Finndo sont mis en terre avec tous les honneurs sur la
Plaine Nord. »
Il y a bien longtemps, Dworkin raconta de nombreuse histoires à la Cour à
propos des gens et des événements des premiers jours d’Ambre. Plusieurs
d’entre elles comprenaient des récits sur le jeune Oberon, de sa soif de
femmes, et ce qui en résultait. Souvent ces histoires étaient paillardes et
tordantes, mais parfois Dworkin parlait avec un tel sérieux que quelqu’un a
pu prendre une ou deux histoires bizarres pour argent comptant. Depuis qu’il
est admis que l’esprit de Dworkin fut dérangé même dès cette époque, il est
pratiquement impossible de déterminer la vérité dans chacun des comptes
rendus du sorcier.
Voici, distillé à partir d’histoires racontées sur une large période,
l’histoire d’Osric et Finndo par Dworkin :
« Il y eut d’autres fils nés d’ Oberon avant Finndo. Au moins trois autres.
Je ne me souviens pas de leurs noms. Ils sont tous morts jeunes, par
accident ou maladie. J’ai le souvenir qu’il y avait une fille, délicate
petite créature. Elle mourut dans un accident de bateau alors qu’elle
n’était qu’enfant.
A partir de ce que disent les courtisans et les scribes aujourd’hui, vous
pourriez penser que Finndo et Osric étaient jumeaux. Ils sont nés environ à
dix ans d’écart le saviez-vous ? Ils étaient aussi éloignés qu’ils pouvaient
l’être dans leur façon d’agir, dans leurs sentiments sur les choses. Finndo
était plus âgé ; pas plus sage mais plus stable, acceptant volontiers les
choses comme elles l’étaient. Osric était tête brûlée, toujours se
disputant avec son père, son frère, et d’autres à la cour. Il était un royal
fauteur de trouble, aucun doute là-dessus.
Le Petit Bénédict était un simple bambin quand Oberon commença pour la
première fois à faire des incursions en Ombre et revint avec cette petite
rouée aux cheveux noirs, Faiella. Un Osric échauffé se disputa violemment
avec le Roi, pendant que son frère plus âgé se tenait debout avec un regard
furieux, en tenant dans ses bras sa mère pour la réconforter. Quel tableau
cela faisait. La vérité était que Cymnéa à cette époque était terrifiée par
Oberon. Que les Rois fassent couper la tête à leurs femmes par convenance
était à la mode juste alors. Finndo était en train d’essayer de dissiper ses
peurs. Il était convaincu que c’était un simple flirt de la part de son
père. Il tenta de persuader son cadet de ne pas entreprendre une action
radicale. Ce fut grâce à l’intercession de Finndo qu’Osric n’a pas agi cette
fois contre leur père. Seules de rares séances de cris vinrent gâter les
silences tendus entrer le père et ses fils.
Pendant la croissance de Bénédict jusqu’à l’adolescence, Oberon passa plus
de temps ailleurs, et quand il revenait, il était dans ses chambres à
fricoter avec la femme à la chevelure ténébreuse. Cymnéa avait depuis lors
pris ses quartiers dans une autre aile du Palais.
Aussi rare qu’aient été les apparitions d’Oberon à cette période, le jeune
Finndo tenta d’être politique. Il s’enquit des intentions de son père à
l’égard de cette jeune dame, mais les explications ne lui parvinrent pas.
Avec toutes les meilleures intentions, Finndo s’en alla rencontrer la jeune
dame. Je le sais, car j’étais une mouche sur le mur de la chambre de Faiella
quand Finndo vint frapper à sa porte. Faiella avait tout d’une dame, je peux
vous le dire, car elle parvint à séduire ce pauvre garçon et à coucher avec
lui quand Oberon fit son entrée. Le Roi enragea contre eux avec une telle
fureur qu’ils rassemblèrent tous les deux leurs vêtements et s’en allèrent
de la chambre en courant et prirent les couloirs chacun dans une direction.
Bien sûr, plus tard Faiella calma le Roi, imputant avec fermeté la
responsabilité à la passion momentanée de Finndo. Oberon la croyait mot pour
mot. Il accepta de ne rien faire qui pourrait blesser son fils fautif, mais
Oberon n’oublia jamais.
Cette délicieuse jeune chipie fit marcher ses charmes sur Oberon, arrangeant
les choses à propos des cris de colère concernant la vision de son fils
dormant avec elle. Faiella utilisa sa jalousie à son avantage ; elle le
pressa de réfléchir à la fin de son mariage avec Cymnéa et de l’épouser. Le
Roi avait été réticent à entériner formellement le divorce avec Cymnéa à
cause des relations commerciales qu’il entretenait avec son oncle, le Roi
Lasli de Karm.
Faiella se décida à une stratégie énergique pour enlever de l’esprit
d’Oberon ces circonspectes considérations : elle tomba enceinte.
La naissance d’Eric déclencha la convocation par Oberon d’une réunion de
crise unique de son cabinet. En plus des consultants juridiques et des
conseillers royaux, Oberon requit la présence des dignitaires religieux les
plus en vue de la Voie de la Licorne. La session continua des jours durant
derrière des portes closes, et Osric, Finndo, et leur mère attendirent avec
une impatience irritée, ayant eu vent des potins sur l’objet de la réunion.
Quand le cabinet termina la session, aucun mot ne fut prononcé sur la
décision. Même quinze jours plus tard, quand une proclamation publique fut
affichée, Cymnéa et ses fils n’avaient toujours pas appris entre temps quel
était le jugement.
Selon la Charte Royale, disait la proclamation, et conformément aux lois
établies par la Voie sacrée de la Licorne ; quand une Reine a causé un grave
motif de mécontentement à la personne du Roi, son époux, sa vie est perdue.
Dans le cas où le Roi ne désire pas appliquer trop sévèrement un jugement
concernant sa femme, la Reine, il peut déclarer le mariage nul ab initio, ce
qui inclus la déclaration par l’état qu’un tel mariage n’a jamais eu lieu.
Par nécessité induite, la Reine a le devoir de s’exiler à jamais de la cour
et des plus lointaines limites de l’état royal d’Ambre. Décision effective
immédiatement. Toute désobéissance à ces termes signifie la peine de mort
immédiate de la personne susnommée jusqu’ici désignée sous le nom de Reine.
Fin de la proclamation.
Le jour d’après, les noces royales furent annoncées. Oberon et Faiella
furent mariés six jours plus tard.
Osric aurait assassiné Oberon juste après avoir vu la proclamation si son
aîné ne lui avait révélé la disparition de leur mère. Elle avait pris ce
qu’elle pouvait porter et s’était enfuie. Personne ne sut où elle était
allée. Elle s’était complètement volatilisée. Osric et Finndo firent des
recherches dans toutes les Ombres où elle était connue pour y avoir résidé.
Leur recherche fut aussi minutieuse que quiconque. Ils retournèrent éperdus
et épuisés à Ambre, pour apprendre que le mariage royal avait eu lieu en
leur absence.
Quand le messager du roi et une escorte de six gardes royaux trouvèrent les
deux frères et les conduisirent au Roi, Finndo et Osric supposèrent qu’ils
étaient sur le point d’être exécutés. Ils entrèrent en présence du Roi
résignés à leur sort. A la place, ils furent accueillis avec une cordialité
exubérante. Oberon leur avait sagement accordé une audience sans la présence
de la nouvelle Reine, mais avec tous les autres membres de la Cour dans
l’assistance. Avec un large sourire, Oberon assura aux frères qu’ils étaient
des hôtes bienvenus et furent invités à rester au Palais Royal aussi
longtemps qu’ils le désiraient. Aucune mention ne fut faite de leur mère ni
du statut de déshéritement du trône. Oberon continua de porter un sourire
tandis qu’il les congédiait sommairement avec un geste. Osric et Finndo
furent reconduits à leurs appartements par la garde.
Pendant que ces affaires prenaient place dans une arène de tension et
d’incertitude, plusieurs autres événements arrivèrent à peu près au même
moment. De féroces créatures mi-homme mi-léopard [Note du Traducteur : des
râkshasas ?] avaient trouvé une entrée vers Ambre à partir de leur Ombre,
Gahmery. Ils massacrèrent deux ou trois villages dans le nord avant qu’ils
ne soient découverts par les vigiles d’Ambre. Les Hommes Tachetés de Gahmery
se révélèrent des combattants vicieux qui utilisaient des arcs composites
montant des wyvernes pendant leurs attaques des villages. Oberon dut
mobiliser une grande part de sa puissance militaire pour combattre les
Hommes Tachetés. Les guerres contre Gahmery forcèrent Oberon à concentrer
tous ses efforts sur les plaines du nord. Pendant un long moment durant les
premières étapes de la guerre, Oberon cantonna lui-même avec ses hommes sur
le champ de bataille. Toutefois, le combat était si disputé et effroyable
que après plusieurs mois les généraux d’Oberon insistèrent pour qu’il
retourne à la sûreté du Palais Royal. Oberon accepta à contrecoeur.
A l’époque de cette attaque en provenance d’Ombre, des problèmes surgirent
dans l’Ombre proche de Karm. Bien que les détails ne soient pas clairs,
apparemment la nièce du Roi Lasli de Karm, une jeune fille nommée Géa,
s’était déshonorée. Quoi qu’il se soit passé, Lasli s’est mis en colère et a
tenté de lui infliger un châtiment rigoureux. Dans le but d’éviter de faire
face à sa peine, la Dame Géa but du poison et mourut. Il apparut que Lady
Géa était la sœur de Cymnéa, la mère d’Osric et Finndo. Cette fois, Osric
n’attendit pas d’être apaisé par son frère et s’en alla recouvrir créance de
sang. Dans le palais de Karm, les gardes prirent note qu’Osric courait vers
la salle du trône, mais comme il était un visiteur habituel connu d’eux, ils
ne firent pas halte à sa progression. Quand il atteignit la salle du trône,
Osric demanda à voir le Roi Lasli. Le conseiller Gorbae de Fienwuhl, le
consultant le plus proche de Lasli et ami, ne donna pas une réponse
satisfaisante à Osric, et Osric le tua sur place. Il arriva que ce fut un
jour de festivité à Karm, et la majeure partie de la Cour, le Roi inclus,
se trouvait sur la place centrale de la ville, et en conséquence le palais
était presque désert. Osric traversa les pièces du palais comme un ouragan,
sa fureur augmentant comme il ne trouvait personne d’autre sur qui décharger
sa colère.
Il est dit que les jeunes fils du Roi Lasli étaient en plein jeu dans les
pièces attenantes à celles du Roi, et qu’ils avaient été laissés là sans
surveillance pendant quelques minutes par l’infirmière en chef de la Cour.
Quand ils entendirent l’approche bruyante d’Osric, ils se cachèrent. Furieux
comme il était, Osric ne prit pas la peine de vérifier qui il tuait tandis
qu’il enfonçait son épée dans chaque petit garçon sous leur cachette. Il
s’en alla tempêter au loin, ne sachant pas qu’il avait assassiné les deux
jeunes princes de Karm.
Avant qu’Osric ne quitte le palais, leur surveillante sonna l’alarme, et les
gardes s’emparèrent du visiteur, qui était en train d’arpenter les halls en
furie.
Le Roi Lasli, dans son chagrin et sa colère, fit organiser promptement un
procès expéditif, et Osric se prépara à l’exécution. C’est seulement quand
Oberon lui-même, sous garde royale, marcha sur le palais de Karm, que Lasli
de mauvaise grâce fut enclin à abandonner ses accusations.
Personne ne sait ce qui fut dit entre Oberon et Osric quand ils furent seuls
dans le palais d’Ambre après leur retour, mais Oberon convoqua une audience
avec des membres de la Cour qui par la suite y assistèrent peu de temps
après. Après plusieurs heures de déposition par différents témoins, Oberon
conclut le dossier. Il cita le Code Duello, qui autorisait la vendetta entre
parties lorsque un différend légitime avait été prouvé. Telle était la
situation entre Osric et la Maison de Karm. La décision fut ajoutée à la
Charte Royale, et ce cas constitua un précédent auquel on se réfère encore
aujourd’hui.
Est-ce que je vous ai raconté à propos de Lady Cymnéa ? Je ne pense pas.
Elle fut retrouvée, vous voyez. Par Oberon. Ou peut-être qu’elle n’était
jamais vraiment partie. Je n’ai jamais su tous les faits. Cependant je peux
vous dire que le Roi Oberon a convoqué Finndo par messager secret dans ses
appartements. Oberon agissait délibérément de façon énigmatique alors qu’il
promettait à Finndo l’absolue confidentialité. Il conduisit le jeune homme à
travers de sombres passages, prit un chemin détourné pour les parties basses
des donjons. Là, dans une petite cellule dégoûtante, se trouvait la mère de
Finndo, avec des chaînes et inconsciente. Finndo poussa un cri et Cymnéa
remua mais était trop faible pour répondre.
La proposition d’Oberon était simple et franche. Oberon libèrerait Cymnéa,
la ferait escorter secrètement jusqu’à Karm où elle pourrait y vivre à son
aise, à la condition que Finndo soit volontaire pour rejoindre les lignes du
front sur la Plaine Nord contre les Hommes Tachetés. Finndo accepta
calmement.
Quand ces choses advinrent, Osric fut très surpris de voir sa mère en vie et
en bonne santé et sur la route de Karm, ainsi que son frère plus âgé absent.
Sa haine d’Oberon avait été réprimée, vous voyez, après son acquittement.
Naturellement, il avait espéré une opportunité pour venger la disgrâce de sa
mère, mais son besoin de vengeance avait été émoussé par la vague
possibilité de se trouver lui-même une fois encore en faveur à la Cour
Royale.
Incertain quant à la raison pour laquelle Oberon aurait ordonné à son frère
d’aller à une guerre effroyable et sanglante, Osric se vit incapable
d’entretenir le Roi sur ce sujet. Alors qu’il tentait de voir Oberon dans
ses quartiers, on lui dit qu’Oberon était parti pour une Ombre éloignée.
Non, ils ne purent lui dire où. Osric était maintenu intégralement dans le
brouillard.
Il n’aurait pas pu trouver quelqu’un d’accord pour porter un message à sa
mère à Karm, et il n’aurait pu voyager là bas lui-même en sécurité. Sa seule
alternative, une alternative qui était probablement laissée ouverte
intentionnellement par le Roi, était de chercher son frère sur les plaines
nordiques.
Aucun témoin véritable ne peut être trouvé pour dire ce qui arriva quand
Osric rejoignit le champ de bataille. Trop de choses se déroulaient pour que
quiconque en prenne note, vous voyez. Un sergent blessé rapatrié à Ambre
reporta authentiquement qu’un homme correspondant à la physionomie d’Osric
avait posé des questions sur son frère. C’était tout.
C’est seulement après que les attaquants de Gahmery soient tués jusqu’au
dernier que l’on fit le compte des morts. Les unités militaires qui
rassemblaient les corps
déclarèrent que le corps de Finndo fut trouvé juste à six pieds de son
frère. Une fois informé de la récupération des cadavres de ses fils, Oberon
envoya un bref message enjoignant à l’armée de leur donner tous les
honneurs militaires. Et alors ils durent être enterrés sur le site de la
bataille. Ceci fut fait ; des balises en pierre avec la bannière royale
d’Ambre flottant au-dessus restent là jusqu’à nos jours.
A partir de ce moment jusqu’à sa mort, Oberon ne prononça plus jamais les
noms de Finndo et Osric. »
Fin de la notice
Extrait du terme Léopard sur Wikipedia (Copyleft i.e. libre de reproduction
à usage non marchand)
Animal de Chasse
Le léopard, lorsqu'il est dompté, est réputé efficace pour la chasse.
Ses principaux atouts sont une accélération foudroyante associée à l'effet
de surprise ; il tue avec une facilité redoutable ses proies, il est selon
les dires de certains dresseurs le tueur idéal.
Cette utilisation du léopard semble remonter à la nuit des temps, des
légendes persanes en font mention (voir article « Nimrod)
Mangeur d’hommes
Si les récits connus du grand public concernant la prédation de félins sur
l'homme sont associés aux tigres, les léopards sont également responsables
de la mort de plusieurs milliers d'hommes ne serait-ce qu'au cours du XXe
siècle, notamment en Inde où plusieurs chasseurs furent engagés pour traquer
les mangeurs d'hommes.
Certains Léopards peuvent ainsi inscrire à leur tableau de chasse plus d'une
centaine de victimes!
Toute remarque, suggestion, question, critique ou même encouragement restent
bienvenus
DR
_________________________________________________________________
Windows Live Messenger sur i-mode™ : dialoguez avec vos amis depuis votre
mobile comme sur PC ! http://mobile.live.fr/messenger/bouygues/
----------------------------------------------------------------------
Site de la ml : http://www.ambre.net/ml (accès aux archives et au
Who's who)
Inscription à la ML // (pour les hors sujets, organisation de
repas...) : Envoyer un mail à majordomo@quatramaran.ens.fr avec dans
le *corps* du message :
subscribe ambre-fan
----------------------------------------------------------------------
Cette archive a été créée par hypermail 2.1.7 : Thu Aug 30 2007 - 15:45:32 CEST