Auteur: R (rand00m@yahoo.fr)
Date: Thu Dec 28 2006 - 00:18:22 CET
--- R <rand00m@yahoo.fr> a écrit :
> J'ai aussi trouvés deux récits qui sont un peu plus rédigés et qui parle de
> l'histoire d'ambre. Je les met dans les mails suivants...
>
Voici la premiere, qui parle d'ambre, avant la marelle. Je rappele à tout hasard
que ces récits sont issus de moi, et ne doivent aps être considérés comme canons.
Rand00m
***
Je me souviens d’un âge où mon maître avait un jardin nommé Arden. L’étendu et la
richesse de ce jardin étaient très renommés, mais ce qui le rendait vraiment
intéressant aux yeux de mon maître, c’était son accès à Kolvir. Il faut dire que
Kolvir était uns dépendance des passes de Conan, et que Conan était l’un des plus
fidèles alliés de mon maître. La communication directe entre leurs demeures
démontrait une bonne entente, et leur permettait à l’époque de se jouer de bien
des espions, mais je ne suis pas là pour parler de politique, cette chose là ne
change jamais.
A chaque fois que mon maître m’envoyait chez le Seigneur Conan, je ne manquais
pas de me laisser envahir par la beauté incroyable de la mer, et par le bruit des
vagues qui s’écrasaient sur les falaises immuables. Ce qui me fascinait le plus
c’était cet effet que produit le soleil d’hivers lorsqu’on le regarde se lever
depuis les plus hautes terrasses de Kolvir. Les petites îles que Conan à placé là
et qui ne sont visible à l’œil nu qu’à ce moment fugitif, depuis ces quelques
endroits que je connais par cœur pour les avoir fréquentés régulièrement, tous
les ans depuis que j’ai aperçu le spectacle pour la première fois. A ce moment
là, je me souviens avoir souhaiter vivre ici pour l’éternité. Comme je regrette
aujourd’hui ce souhait idiot !
La montagne, Kolvir, était peuplée d’un peuple de primitifs qui se chargeaient de
l’entretient de celle-ci. Conan avait souhaité qu’ils vénèrent comme des dieux,
tous ceux de notre race, nobles comme il l’était ou impures comme je le suis. Ils
nous appelaient les formes, à cause de notre capacité à nous métamorphoser. Leur
vocabulaire était certes très limité, mais ils étaient dévoués et résistants, et
ils ne nécessitaient pas de soins constants et c’est ce qui importait le plus à
Conan qui ne voulait pas perdre son temps et son énergie dans l’entretient de sa
création. Mon maître avait lui choisi de peupler ses jardins d’un peuple magique,
discret et immortel, dont l’unique but était de prendre soin de la flore, et non
pas de défendre le lieu. Il faut dire que le statut privilégié de mon maître
l’autorisait à posséder des forces militaires très respectables et que les
primitifs de Conan étaient très efficaces dans les taches de gardiennage.
Ils ont d’ailleurs été extrêmement zélés lorsque le peuple des morts a accosté
sur les rivages de Kolvir pour la première fois. De la petite tribu qui venait là
nous n’avons retrouvé que les cadavres, humanoïdes, mais possédant deux canines
surdéveloppées. L’intelligence des primitifs étant assez limitée, il nous a été
assez difficile de savoir qui ils étaient et ce qu’ils voulaient, mais une
deuxième troupe de ses créatures arriva peut de temps après et celle-ci était
beaucoup mieux préparée. Si bien préparés qu’ils exterminèrent les primitifs qui
vivaient sur les contreforts de Kolvir. Le temps que les armées de mon maître
arrivent sur les lieux, les créatures avaient aussi vaincu les gardes personnels
de Conan et terrassé celui-ci. Les créatures furent alors repoussée et peu
d’entre elles parvinrent à s’enfuire. D’après ce que me dit mon maître, les
envahisseurs venaient du Pays des Morts à l’Est mais même aujourd’hui je ne
comprends pas ce qu’il voulait dire car à l’Est de Kolvir, il n’y avait que la
mer et l’abysse. Et qu’elle ne pouvait venir ne de l’une ni de l’autre.
Par la suite, mon maître fit couper les liens entre le Kolvir et les passes de
Marc et annexa la montagne à son jardin, en souvenir de son ami. Il la peupla
d’humains tribaux, les humains étaient très à la mode à l’époque et la structure
tribale rappelait les primitifs qui avaient vécu là avant tout en autorisant
l’usage d’outils, qui serait un atout non négligeable si les morts-vivants
revenaient. Le peuple humain se développa au pied de Kolvir, considérant toujours
ses hauteurs comme sacrées. Il ne pénétrait pas non plus dans la forêt qu’il
croyait comme hantée. Ils vivaient de pêche et un peu d’agriculture, entretenant
leurs compétences militaires en se battant entre eux, mais le peuple des morts ne
revint jamais.
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